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Volvo fournira des voitures autonomes au géant chinois Didi

Volvo Cars and Uber present production vehicle ready for self-dr

Alors que la course de conduite autonome en Chine se réchauffe, Didi se précipite pour élargir sa flotte de voitures en choisissant le constructeur automobile suédois Volvo, un ancien partenaire d’Uber, comme son allié.

Didi a déclaré lundi qu’il utiliserait les SUV XC90 de Volvo, qui appartient au constructeur automobile chinois Geely depuis 2010, pour son réseau de robotaxis à long terme. Didi a créé une filiale dédiée à la conduite autonome l’année dernière et l’unité a depuis levé environ 800 millions de dollars auprès d’investisseurs tels que SoftBank Vision Fund et IDG Capital. La filiale compte désormais plus de 500 collaborateurs.

Didi a débuté en tant qu’application de covoiturage en 2012 et a englouti Uber Chine en 2016. Elle propose désormais une gamme de services de mobilité, notamment l’hélicoptère, le covoiturage, le partage de vélos et de scooters, ainsi que des services financiers pour les conducteurs. La société cherche une valorisation au nord de 100 milliards de dollars dans le cadre d’une offre publique initiale, a rapporté Reuters le mois dernier.

Le bras de conduite autonome de Didi teste le robotaxis depuis deux ans en Chine et aux États-Unis, mais le modèle XC90 de Volvo sera le premier à adopter le système matériel de conduite autonome fraîchement créé de Didi appelé Gemini, qui contient des capteurs tels que court, moyen et long. -placer des lidars, des radars, des caméras, une caméra thermique; un système de secours; et l’assistance à distance via les réseaux 5G.

Didi a déclaré que sa plate-forme Gemini, associée aux fonctions de sauvegarde de Volvo, notamment la direction, le freinage et l’énergie électrique, permettra à terme à son robotaxis de supprimer les conducteurs de sécurité. Si l’un des systèmes principaux tombe en panne pendant un trajet, les systèmes de secours de Volvo peuvent agir pour arrêter le véhicule en toute sécurité.

Didi est en concurrence avec un embrayage de startups de robotaxi bien financées en Chine, telles que Pony.ai et WeRide, qui sont en train de tester dans les grandes villes chinoises et en Californie tout en dépensant des dépenses de R&D pour atteindre le niveau 4 de conduite. AutoX, une autre société chinoise de robotaxi, a annoncé la semaine dernière qu’elle utiliserait les berlines Accord et Inspire de Honda pour ses essais routiers en Chine. Certains suggèrent que le bord de Didi se trouve dans les montagnes de données de conduite accumulées grâce à ses activités de covoiturage couvrant l’Asie, l’Amérique latine, l’Afrique et la Russie.

Les constructeurs automobiles électriques émergents comme Nio et Xpeng se sont également joints à la course à l’automatisation des véhicules, affirmant audacieusement qu’eux aussi seraient en mesure de supprimer bientôt les conducteurs de sécurité. Pendant ce temps, les constructeurs automobiles traditionnels ne veulent pas prendre de retard. BAIC, une entreprise publique, par exemple, ajoute le système d’automatisation avancé et le cockpit intelligent de Huawei à ses nouvelles voitures particulières électriques.

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Albert Camus

Albert Camus

Albert est journaliste à temps plein pour MeillEurken et couvre l'actualité technologique et économique. Il contribue régulièrement à Time, Men's Health et à VICE Media. Son travail a également été présenté dans Shape, Sports Illustrated, Food & Wine et de nombreux autres magasins. Albert a reçu des prix journalistiques de la Society of Professional Journalists et du Maryland.

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